Pépites du web

Avant même  de proposer du contenu sur Internet, je suis surtout une grande consommatrice de blogs et de vidéos. J’ai donc décidé de créer un rdv mensuel sur ce blog pour partager vous quelques liens que j’ai particulièrement aimé de mois-ci.

Commençons avec les blogs !

Tout d’abord, cet article de Poulet Rotique sur le lien entre égalité des genres et économie.

Puis ensuite, deux très beaux articles qui inventent à réfléchir sur sa propre vie : celui de Camille pour ses 29 ans  et celui de Mai sur ses vacances dans une communauté auto-suffisante au Pays de Galles.

Du côté de Youtube

Cette très belle vidéo de Solande sur son ami Alma qui a aussi une chaîne Youtube que je vous recommande ! Je crois que mes vidéos préférées de Solange sont celles où elle fait des portraits de ses proches.

Guilhem est probablement le youtuber qui me fait le plus rire alors quand il mélange son humour avec des sujets d’actualité ou de société, je suis sous le charme. Sa vidéo est juste tellement intelligente et pourra informer beaucoup de personnes.

Et pour finir, si vous comprenez l’anglais, je vous laisse avec cette vidéo toute en poésie qui m’a fait tellement de bien détestant comme sa créatrice les small talk.

Voilà c’est tout pour ce mois-ci ! Et vous ? Quels sont vos pépites du web ?

Petit guide pour débutant en fripe

Aujourd’hui, on va parler friperie ! J’ai acheté pour la première fois un vêtement de seconde main à Berlin, il y a plus de 4 ans. C’était il n’y a pas si longtemps mais à l’époque, il y a vraiment très peu de friperies en France en dehors de Paris (je parle de vrais boutiques de seconde main et pas de magasins caritatifs type Emmaüs et Secours Populaire). Depuis, j’ai l’impression que de nombreux magasins de ce genre se sont ouverts un peu partout. Cependant, peut-être que tu es réticent à entrer dans une friperie, j’espère te convaincre avec cet article d’y aller faire un tour !

PULL BERLIN

Pull, Berlin, 2013

Pourquoi c’est bien ?

 Fini d’avoir le même pull que la meuf que tu viens de croiser dans la rue

Quelqu’un qui aime la mode et qui cherche des pièces fortes pour enrichir son style a intérêt à aller faire un tour en friperie. En effet, aucune chance que deux personnes achètent le même article car tout est unique. Comprends là, bien sûr, que le vêtement que tu achètes n’est pas le seul sur Terre mais qu’il y en a qu’un seul dans la boutique où tu l’as trouvé et qu’il date déjà de 10 ans, 20 ans ou plus donc qu’il est extrêmement peu probable de croiser quelqu’un dans ta ville qui a le même.

Certaines matières vieillissent bien, très bien

J’ai remarqué que beaucoup de personnes pense qu’acheter des vêtements déjà portés n’est pas « hygiénique ». Bon, si on parle de lingerie je peux comprendre mais sinon, moi, je trouve ça plutôt cool de porter un vêtement qui a déjà une histoire. Il y a certes quelques fois un ou deux boutons à recoudre sur un vêtement mais en général le fait que la pièce soit déjà usée lui rajoute du charme. Je pense notamment au cuir qui vieillit très bien. Certains vestes ou sacs sont, j’en suis sûre, beaucoup plus beaux maintenant que lorsqu’ils étaient neufs.

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Veste en cuir, 1€,  Annemasse, 2015

 

Une manière de t’opposer à la consommation de masse

Acheter un vêtement en friperie c’est aussi ne pas acheter un vêtement dans les grands maisons de l’industrie textile standard. Je ne t’apprends rien en vous disant que notre société actuelle nous pousse à toujours plus produire et consommer au détriment de la qualité des produits et de la préservation de notre planète. Alors pourquoi ne pas réutiliser ce que nous avons déjà produits et qui est toujours utilisable au lieu de vouloir du neuf à tout prix ? Reparlons du cuir, par exemple, je ne veux plus en acheter car cela serait trop opposé à mes valeurs et mon mode d’alimentation actuel. Mais j’aime énormément cette matière et je sais que c’est un gage de qualité alors je n’achète plus que du cuir de seconde main (je sais qu’il existe d’un cuir synthétique/vegan mais c’est dur à trouver en dehors d’Internet). Si un animal a dû mourir pour une veste ou des chaussures, autant utilisez celles-ci jusqu’au bout car l’animal ne reviendra malheureusement pas.

J’aurai encore de nombreuses choses à dire sur le lien entre vêtements de seconde main et éthique/développement durable/refus des modes de consommation tradi et je t’invite sincèrement à y  réfléchir. Personnellement, si aujourd’hui je m’habille presque exclusivement en friperie, c’est parce que les magasins classiques (sous-entendus les magasins proposant les mêmes prix que les friperies) et les centres commerciaux me mettent très mal à l’aise avec tous leurs appels à la consommation et leur ambiance impersonnelle. Il est aussi important de préciser que les friperies sont souvent des endroits agréables, bien décorées et tenues par des gens passionnés ouverts au partage.

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Jean Levi’s, 35€ chacun, Marseille, 2015/2016

Okay, je vais y aller mais je ne sais pas trop comment faire

Etape 1 : Trouver une friperie

Plus tu habites dans une grande ville, plus tu as de chance d’en trouver. Si tu habites dans un bled paumé pense à en chercher quand tu pars en voyage que ce soit en France ou à l’étranger (c’est ce que j’ai fait jusqu’à que je déménage à Paris et j’en ai trouvé dans pleins de villes européennes ou non). Sinon, il y a aussi des friperies qui ont un shop en ligne ou même des e-shop comme Asos qui se sont lancés dans le seconde main avec Asos Market Place mais je ne conseille pas forcément d’acheter sans essayer n’importe quelle pièce. En ville, les friperies sont souvent rassemblées dans les mêmes quartiers (La Plaine à Marseille ou Le Marais à Paris), quartiers souvent assez jeunes/bobo/arty.

Il est important de savoir qu’il existe plusieurs types de friperies avec différentes gammes de prix. Il y a des friperies très peu chères avec parfois même des rayons tout à 1€ où les habits ne sont pas très bien rangés et où il faut vraiment fouillé et des friperies plus haute gamme où les produits proposés sont sélectionnés avec soin (jean Levi’s, veste de marque…) mais où les prix peuvent parfois grimpés. Pour vous donner un repère, une veste Levi’s en jean coûte dans une boutique correcte entre 35 et 50€ selon le modèle et l’état du vêtement. Ensuite, il y a aussi tout ce qui est marché au puce et vide-grenier, ce ne sont pas des friperies mais ça reste du seconde main.

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Chemise liberty bleu, Montréal, 2015  / Chemise de bûcheron, Tokyo, 2014 / Sweat mexicain, Biarritz, 2015

Etape 2 : Garder l’œil ouvert

Si tu veux pleinement apprécier ton expérience en friperie, il vaut mieux partir sans aucune idée en tête et te laisser tenter une fois sur place. Si tu désires quelque chose de trop précis, tu risques de ne rien trouver et de ressortir amer de ta journée shopping. Une fois que tu seras devenu un habitué des fripes, tu pourras rechercher un certain type de pièces mais au début, il vaut mieux rester flou dans ses envies et se laisser surprendre pour ne pas être déçu. Surtout n’ayez pas peur de fouiller et d’essayer tout ce qui accroche ton regard même si c’est des formes ou des couleurs que tu n’as pas l’habitude de porter car elles ne se trouvent plus trop en magasin actuellement. Enfin, demande conseil ! Comme je le disais plus haut souvent les gérants ou employés de friperie sont de réels passionnés de mode et peuvent t’aider. Je n’aurai jamais trouver des jeans qui me vont parfaitement après deux trois essayages sans l’aide de vendeurs.

 Etape 3 : Choisir quoi ramener chez soi

Dans le friperies peu chères, on est parfois vite tenté d’acheter pleins de pièces parce que bon ça coûte juste 1€ de plus et on se retrouve à rentrer à la maison les mains pleines. Après, il faut encore pouvoir ranger et surtout porter régulièrement tous ces nouveaux achats. En friperie, encore plus que dans un magasin classique, il est important de se demander avant d’acheter si l’on va vraiment mettre ce que l’on va acheter. En effet, on trouve souvent des pièces fortes avec des imprimés, des couleurs ou des matières qui sortent de l’ordinaire ce qui est plutôt cool mais il faut être sûr de pouvoir assumer et d’avoir déjà avec quoi porter ces pièces.

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Chemise, 1€, Paris, 2016 / Veste en fausse fourrure, 15€, Paris, 2016

Je te recommande aussi de toujours bien faire attention à l’état de la pièce avant de l’acheter (regarde bien toutes les coutures, vérifie les fermetures éclairs et les boutons…). Les défauts sont souvent minimes et tu pourras les réparer toi-même mais ça te permettra de négocier le prix. Fais aussi attention au moyen de lavage des vêtements ! Certains produits ne se lavent qu’à la main et il faut peut être les éviter si tu sais, comme moi, que tu auras toujours la flemme de t’en occuper !

 

 

 

 

 

 

 

Marseille

Je vais à Marseille minimum 3 fois par année depuis que je suis née. C’est une ville où je me sens bien, où je me sens chez moi. Depuis que je l’explore seule, j’ai pour habitude de me perdre en marchant pendant de longues heures de quartiers en quartiers.   Voici quelques photos de mon dernier week-end à Marseille, au cours duquel j’en ai profité pour apprendre à utiliser mon appareil photo en mode manuel, et de mes deux quartiers préférées : La Plaine et ses tags et le bord de merde vers l’anse de Malmousque.

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